témoignages


Cédric STOURBE

Ai rencontré Fabien lors de l’un de ses stages, organisé sur Cergy Pontoise en mars 2010, puis sur un second stage en 2013, puis à l’association CASIM.

Participer à un tel stage, avec un tel formateur, est un investissement modeste, qui rapporte énormément.
Ne passez – surtout – pas à côté de cette opportunité.
Pour autant, vous pensez sûrement ne pas en avoir besoin.
C’est pourtant comme tout le reste : un lave-vaisselle, un smartphone… des trucs sans lesquels on vit bien, et dont on ne peut plus se passer une fois découverts.

Quand j’étais jeune, la pub Pirelli disait « Sans maîtrise, la puissance n’est rien »… Et bien, Fabien est celui qui va vous donner les clefs de la maîtrise.
Et si la pub vantait la puissance et la vitesse, Fabien va vous rendre meilleur, et meilleur motard.
En tout cas, il a fortement contribué à mon plaisir et à ma sécurité en 2 roues.
Je le remercie pour cela.

Mon profil :
Après un permis AL (125) à 16 ans, le A à 18 ans en 1991, je n’avais roulé que très brièvement sur un gros cube à ce moment là, la faute à des études éloignées du domicile parental, puis la vie professionnelle sur Paris et sa région, la vie familiale et les enfants, qui avaient poussé en arrière-plan toute velléité de moto.
De retour en province, la reprise de la moto a eu lieu en 2007 : sur un Suzuki DR800 d’abord, puis sur une BMW F650 GS twin en 2008 et finalement une BMW R1200GS en 2011. Autant dire que le kilométrage a explosé avec cette dernière, avec entre 15.000 et 20.000 km annuels. Maintenant, depuis fin 2017, sur une R1200GSA LC.

Pourquoi un stage ?
Avant la reprise de la moto, j’ai d’abord commencé par un stage voiture (Beltoise Conduire Juste) qui m’a ébranlé dans mes certitudes : 20 ans de conduite, d’expérience, pour découvrir et ressentir que finalement, la notion de maîtrise peut être volatile.
Et que l’imprévu doit être géré. C’est peut-être cela le plus difficile, de passer d’un mode où l’inconscient sait que l’imprévu est un danger, lointain finalement, à un mode plus actif où cet imprévu doit s’anticiper.
Alors, à la reprise de la moto, j’ai redécouvert ce fameux plaisir qu’amène les 2 roues, mais me suis rendu compte que, malgré mon bon niveau (à mes yeux), j’étais mal à l’aise dans certaines circonstances, comme les remontées de file ou évolutions à basse vitesse.
En sus, de nombreux doutes m’assaillaient, tous liés au stage voiture : comment gérer l’imprévu, ces dangers masqués, comment être plus serein…

Ai alors fait un stage BMW sur Paris sur une R1200R : il m’a permis de découvrir que ces énormes machines allemandes étaient finalement plus faciles que mon Twin, mais a surtout pointé du doigt des défauts de maîtrise en évolution lente… et la gestion du point de patinage auquel je n’ai rien compris.
Et c’est à ce moment-là que j’ai découvert le stage de Fabien.
Il nous a ouvert à des techniques simplifiant la vie et accentuant notre maîtrise, et comme dit un un acteur belge, notre ‘awareness’.
Ce fut comme le jour et la nuit, il y avait avant, il y aurait après.
Après, ce fut un second stage deux ans plus tard, alors que j’étais en liste d’attente pour une place à la CASIM 78 (si vous ne connaissez pas, renseignez-vous et postulez  ), puis la CASIM, période durant laquelle je suis devenu moniteur de l’association et participé à l’éphémère aventure de deux ans de la CASIM 60.

Depuis 2016, je roule moins, ayant eu une période avec moins de disponibilité. Le passage sur la GSA rabaissée en 2017 a finalement accentué la chose. Moins de feeling, moins de confiance… Peut-être est-il temps de refaire un stage ?
Car qu’est-ce que la vie sans remise en cause, sans soif de découverte ?
V+